Dans ma maison

# Moscou translation    

              // Présentation

Une nouvelle maison aux accents slaves, aux utopies délavées, aux âmes qui ne savent plus très bien où commencent et où finissent leurs jardins. Une nouvelle maison pleine de regards d’une intensité singulière et de voyages ordinaires qui inventent des pays, des caresses, des mots à graver dans la peau.

C’est comme un jeu d’enfants. Mais ils sont grands.
Ils ne veulent pas être fatigués. Alors ils « jouent » sans cesse.
Ils ne veulent pas de la fatigue du désir.
Ils ne veulent pas de la fatigue de la nuit blanche.
Ils ne veulent pas de la fatigue du passé.
Ils ne veulent pas du poids du passé. Mais ils n’oublient rien. Ils n’oublient rien.
Ils fument des pétards sur le toit du bunker.
Ils jouent. Ils jouent. Ils jouent. Peau contre peau. Sueur dans sueur.
C’est un conte de fées pour adultes. Elle est princesse il est prince. Il est princesse elle est prince.
L’ordre des choses n’est pas de leur temps.
La boite est un château. Une maison de poupée. Un spoutnik. Un endroit de fatigue interdite.
Ils se battent. « Tu te souviens de Stalingrad ?».
Il faut que les peaux sentent les claques. Que le sang afflue.
Ils jouent et le jeu les emmène loin. Ils jouent à tout.
« Are you tired ? ».

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